Self-Publishing: a new challenge for Universal Bibliographic Control

HOLLEY, Robert P. (2014) Self-Publishing: a new challenge for Universal Bibliographic Control. Paper presented at: IFLA WLIC 2014 - Lyon - Libraries, Citizens, Societies: Confluence for Knowledge in Session 86 - Cataloguing with Bibliography, Classification & Indexing and UNIMARC Strategic Programme. In: IFLA WLIC 2014, 16-22 August 2014, Lyon, France.

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Abstract

Self-Publishing: a new challenge for Universal Bibliographic Control

Self-publishing in the United States has increased to between 50-75% of book titles published annually, facilitated by the popularity of ebooks and print-on-demand. Amazon.com and other companies have encouraged the trend by paying royalties and providing support to authors. This increase in self-published materials poses a new challenge for Universal Bibliographic Control (UBC). Today, UBC is much different in the age of information overload compared with the relative information scarcity before the arrival of the Internet. Libraries have nonetheless retained an interest in bibliographically controlling traditional books. Self-published books can be indistinguishable from trade publications but fall outside many of the structures of traditional publishing. Since both public and academic libraries have reasons to acquire self-published materials, the author believes that ways should be found to provide increased bibliographic control since the current system mostly ignores self-published materials. The Library of Congress, the chief bibliographic control agency for the United States, does not purchase many and excludes them from Cataloging in Publication. Most library vendors do not include them in their inventories. The major library reviewing sources do not publish book reviews or do so separately from reviews of commercial publications. Some libraries, mostly public, have nonetheless started collecting self-published items, a majority by local authors, and are adding records to the OCLC database. Another positive factor is the large number of reader-generated reviewing sources such as Goodreads. A blogger has proposed a cooperative project to purchase and place self-published materials under bibliographic control. If the estimate is correct that fifteen of the 100 bestselling books of 2012 were self-published, libraries, bibliographic agencies, library organizations, and traditional publishers should monitor developments as self-publishing becomes increasingly important.

L'auto-édition : un nouveau défi pour le contrôle bibliographique universel

L'auto-édition aux États-Unis a augmenté pour atteindre entre 50 et 75 % des livres publiés chaque année, ce qui a été facilité par la popularité des livres électroniques et de l'impression à la demande. Amazon.com et d'autres entreprises ont encouragé la tendance en versant des royalties et en fournissant un soutien aux auteurs. Cette hausse des ouvrages auto-édités représente un nouveau défi pour le contrôle bibliographique universel (CBU). Aujourd'hui, le CBU est très différent, dans une ère de surcharge d'information, par rapport à la relative pénurie d’information qu’il y avait avant l'arrivée d'Internet. Les bibliothèques ont néanmoins conservé un vif intérêt dans le contrôle bibliographique des livres traditionnels. Les livres auto-publiés sont parfois impossibles à distinguer des publications professionnelles, mais n'entrent pas dans la plupart des structures de l'édition traditionnelle. Puisque les bibliothèques publiques et universitaires ont des raisons d'acquérir des ouvrages auto-édités, l'auteur estime que des moyens doivent être trouvés pour assurer un contrôle bibliographique accru car le système actuel ne tient la plupart du temps pas compte des ouvrages auto-édités. La Bibliothèque du Congrès, agence centrale de contrôle bibliographique pour les États-Unis, n'en achète pas beaucoup et les exclut du CIP (Cataloging in Publication). La plupart des fournisseurs des bibliothèques ne les incluent pas dans leurs inventaires. Les principaux services fournissant des critiques aux bibliothèques ne publient pas de critiques de livres auto-édités ou le font séparément des critiques des publications commerciales. Certaines bibliothèques, la plupart du temps publiques, ont néanmoins commencé à recueillir des ouvrages auto-édités, majoritairement d’auteurs locaux, et ajoutent des notices à la base de données d’OCLC. Un autre facteur positif est le grand nombre de services fournissant des critiques élaborées par des lecteurs tels que Goodreads. Un blogueur a proposé un projet coopératif pour acheter et placer les ouvrages auto-édités sous contrôle bibliographique. Si l'estimation selon laquelle quinze des 100 best-sellers de l'année 2012 ont été auto-édités est exacte, les bibliothèques, les agences bibliographiques, les associations de bibliothèques, et les éditeurs traditionnels doivent suivre l'évolution, l'auto-édition devenant de plus en plus importante.

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